Les dernières news de Bati-Info
Attention aux bourrasques de vent
La dérive climatique se marque déjà de différentes manières
La pollution atmosphérique par les gaz à effet de serre a provoqué une dérive climatique incontestable. Cette évolution se marque chez nous par une augmentation sensible des températures moyennes enregistrées par l’institut météorologique d’Uccle On constate parallèlement une plus grande fréquence de pluies violentes qui ont provoqué des inondations répétées à différents endroits du pays à tel point que les compagnies d’assurances ont augmenté les primes pour les habitations situées dans les zones à risque.
On aura aussi noté la répétition de tempêtes violentes ces dernières semaines. Il ne s’agit pas vraiment d’un phénomène exceptionnel mais la fréquence de ces tempêtes semble également bien accrue depuis plusieurs années.
Les dernières tempêtes ont occasionnés des dégâts importants
Arbres abattus et toitures endommagées sont évidemment le résultat de ces tempêtes répétées d’autant qu’on a enregistré des vitesses de vent de 115 km/h à l’intérieur du pays. Il semble donc bien que la violence de ces tempêtes soit en évolution, ce qui implique de prendre des précautions particulières si vous avez installé des capteurs solaires.
Demandez des garanties pour la fixation de vos capteurs solaires
Lors de la dernière tempête, plusieurs centaines de capteurs ont été arrachés du toit et emportés sans heureusement faire de victime. On a pu constater que les capteurs installés en toiture plate étaient plus vulnérables que ceux installés sur une toiture pentue. Les dégâts matériels furent importants et il vous est conseillé d’exiger de l’installateur des fixations résistant à des vitesses du vent de 120 km/h. Veillez à ce que ceci soit inscrit dans les garanties de votre installation.

Healthy appartment concept
La construction des nouvelles maisons est soumise aujourd’hui à forte pression pour réduire au minimum les besoins thermiques. Mais qu’en est-il des immeubles de logement collectif ?
Isoler thermiquement impose une ventilation correcte des logements
La ventilation correcte des locaux dans des immeubles à appartements bien isolés sur le plan thermique n’est pas toujours facile à réaliser compte tenu de l’emplacement requis pour les gaines d’air.
Dans le cas d’une ventilation de type D, il faut des gainages pour l’amenée d’air et l’extraction d’air. L’appareil de ventilation doit comporter deux ventilateurs et idéalement un échangeur thermique de récupération d’énergie. Un tel système est performant mais nécessite pas mal d’espace pour l’appareil et pour les gainages. En outre la puissance électrique de ventilation est assez élevée (on peut compter 50 à 75 watts par appartement, ce qui induit une consommation électrique non négligeable sur l’ensemble de l’année.
Une ventilation efficace facile à réaliser
Consciente de ces difficultés, la société Renson a mis au point un concept de ventilation de type C+EVO assez facile à réaliser comme le montre l’illustration ci-dessous.



L’air vicié peut être évacué par un conduit triple assurant l’amenée d’air à une chaudière gaz et permettant l’évacuation des gaz brûlés.
Au final, une solution astucieuse, économique et facile à réaliser.

Le label énergétique européen : une fameuse bonne idée !
Depuis de nombreuses années, la Commission Européenne nous enjoint de surveiller la consommation de nos appareils électroménagers qui représentent près de 10% de la consommation énergétique de notre logement. Pour nous conscientiser et faire pression sur les fabricants, elle a introduit les labels énergétiques, bien connus aujourd’hui. Le résultat est spectaculaire car les premiers labels établissaient un classement de A à G. Le tout nouveau label établit un classement de A*** à D, ce qui montre les progrès réalisés. Un appareil A*** consomme, en effet, 35% de moins que la classe A, meilleure classe lors de l’introduction du label, tandis que les classes E, F et G ont simplement disparu.

Les appareils IT : Une consommation insoupçonnée
Les appareils IT- télévision, téléphonie et informatique- sont aujourd’hui omniprésents dans notre vie et, plus encore, dans celle de nos enfants. Il n’est pas rare d’avoir plusieurs récepteurs TV et plusieurs PC chez soi. La consommation d’énergie de ces appareils est loin d’être négligeable et peut atteindre 500 kWh annuellement.
Un label énergétique pour les PC
Lorsque l’on acquiert un PC, on se renseigne sur la rapidité de son processeur, ses mémoires RAM et ROM, les cartes graphiques et autres options techniques dont il est pourvu, mais on ne s’enquiert jamais de sa consommation énergétique. Et le vendeur serait, sans doute, bien incapable de répondre à cette question.
Heureusement, il existe un label ‘energy star’ pour vous indiquer les appareils peu énergivores. Si ce label est apposé sur votre ordinateur, soyez certain que sa consommation énergétique sera minimale.
Les téléviseurs seront bientôt obligatoirement labellisés
A partir du 30 novembre, les téléviseurs devront être labellisés comme tout appareil électrodomestique. Ils devront donc être munis de l’étiquette bien connue indiquant la classe énergétique. Et cela en vaut la peine ! Un téléviseur de 80 cm fabriqué entre 2000 et 2005 consomme, en moyenne, 150 kWh/an. Un téléviseur moderne affichant le label A n’en consommera plus que 62. Les téléviseurs avec un écran LED sont les plus performants. Ce sont aussi les plus précis et les moins éblouissants. De multiples raisons pour faire le bon choix lors de votre prochain achat.

Un avenir ensoleillé
Le rayonnement solaire constitue indiscutablement notre source d’énergie la plus importante. En plus, cette source d’énergie est renouvelable. Notre avenir énergétique est donc indubitablement lié à cette énergie et de nombreuses recherches ont lieu pour pouvoir en exploiter une plus grande partie à un prix compétitif.
Le thermique solaire
Tout le monde connaît les capteurs solaires thermiques que l’on raccorde à un ballon de stockage pour produire l’eau chaude sanitaire. Une surface de 4m² de capteurs permet de produire 50 à 60% de nos besoins grâce au rayonnement solaire. Le rendement de captation est resté assez stable ces dix dernières années mais le prix des installations a commencé à baisser sensiblement pour les rendre aujourd’hui plus facilement accessibles.
La pompe à chaleur capte également l’énergie dans le milieu naturel, air atmosphérique ou sol, réchauffé par le rayonnement solaire pour le transférer à notre installation de chauffage ou à un ballon de stockage d’eau chaude sanitaire. Cette machine particulièrement performante a vu son rendement s’accroître de quelques 15% durant ces dix dernières années.
Le solaire photovoltaïque
Même s’il ne représente encore qu’une faible partie de l’électricité produite, la production photovoltaïque évolue de manière exponentielle. Le succès grandissant de cette technologie a permis des gains d’échelle qui se traduisent par une diminution importante des coûts mais aussi une durée de vie dépassant aujourd’hui vingt années. Le rendement de captation est cependant encore assez faible et se situe généralement entre 12 et 18%
L’avènement des nanotechnologies
La maîtrise de plus en plus aigue de l’infiniment petit a permis de développer des nano-éléments dont la texture moléculaire peut être différente du matériau de base. Il en résulte des caractéristiques physiques modifiées.
Aujourd’hui les nanotechnologies sont utilisées pour la fabrication des évaporateurs de pompes à chaleur et elles commencent aussi à être utilisées pour la fabrication des capteurs photovoltaïques.
Deux tendances se dessinent : les capteurs à eau rendement – on espère atteindre et dépasser 30% dans les cinq ans à venir - et les capteurs de toutes formes pour utilisation multiple obtenus par pulvérisation de nano-éléments à base de carbone. Le rendement n’est encore que de 10% actuellement mais il devrait rapidement atteindre 20% et le coût est particulièrement contenu. La firme japonaise Mitsubishi s’est lancé dans le développement de cette technologie offrant de nombreux débouchés.
De son côté, la firme allemande Q-cells vient d’introduire des nano-couches fonctionnelles sur la face arrière de cellules photovoltaïques constituées de silicium poly-cristallin. Ce nouveau procédé a permis d’élever le rendement de captation à 19,5% alors qu’il ne dépassait pas 15% pour du poly-cristallin conventionnel.
De nombreuses recherches sont en cours et bien des nouveautés nous attendent encore dans ce domaine dans un avenir proche.
Il nous reste à espérer un ensoleillement plus généreux que celui que nous avons connu cette année …

Mettez vous à l’abri d’un risque mortel
Le décès tout récemment d’un pompier à Jodoigne nous rappelle que les incendies peuvent provoquer des dégâts importants mais aussi entraîner la mort des habitants ou de ceux qui se dévouent pour les sauver.
Chaque année, près de 5000 incendies sont déclarés en Wallonie et à Bruxelles et chaque année, on déplore plusieurs dizaines de décès suite à ces incendies.
Faites vérifier vos installations
La grande majorité des incendies sont provoqués par des installations de chauffage ne répondant pas aux normes de sécurité, des cheminées non ramonées annuellement ou d’installations électriques vétustes, surchargées ou mal protégées.
Faites donc l’entretien régulier de vos installations thermiques par un technicien agréé et écoutez ses recommandations de sécurité. Si vous avez une installation de chauffage au mazout, vous êtes tenu d’en faire faire l’entretien annuellement. Vous êtes aussi obligé de faire ramoner votre cheminée en même temps de manière à éviter tout feu de cheminée.
Pour ce qui concerne votre installation électrique, si votre installation a plus de 20 ans il y a gros à parier qu’elle a subi quelques modifications, généralement des ajouts ne respectant pas toujours les normes de sécurité. Une vérification par un organisme agréé pourrait vous éviter bien des désagréments. Cette inspection coûte généralement moins de 200 euros. Un débours acceptable qui peut vous sauver la vie
Les détecteurs d’incendie : une obligation souvent négligée
Depuis plusieurs années (2005 à Bruxelles et 2006 en Wallonie) il est obligatoire de placer un ou plusieurs détecteurs d‘incendie dans son logement.
L’objectif est de vous avertir dès le début de l’incendie de manière à vous permettre d’intervenir rapidement et de maîtriser l’incendie si c’est possible. Un bon conseil : prévoyez donc de placer un extincteur dans un endroit facile à atteindre.
Le détecteur d’incendie est surtout destiné à vous sauver la vie. Lors d’un incendie, les victimes décèdent généralement par asphyxie à cause des fumées. Votre détecteur vous en prévient.
Le coût d’un détecteur d’incendie est généralement inférieur à 15 euros. On peut alors s’étonner que l’obligation de les installer ne soit suivie que par moins de la moitié des habitants. Un risque inutile pour votre vie et un risque de problèmes avec votre assurance pour vous dédommager des dégâts. Alors, n’hésitez pas à respecter cette obligation légale et surtout, veillez à remplacer les piles lorsqu’un signal sonore vous indique qu’elles sont presque plates.

Une initiative motivante
Vous connaissez l’engagement de Bati-info pour les économies d’énergie et l’usage optimal des énergies renouvelables. Nous pensons d’ailleurs qu’il est urgent de revitaliser notre économie dans cette direction.
Une première : un championnat des énergies renouvelables pour les communes
Une bonne nouvelle vient de tomber : l’organisation du premier championnat des énergies renouvelables pour les communes de Belgique et donc pour la vôtre. Dès le 1er octobre de cette année chaque commune pourra faire valoir les efforts entrepris dans le domaine de l’utilisation des énergies renouvelables. Elles ont cinq mois pour constituer leur dossier et défendre leur candidature pour devenir la première commune de Belgique dans l’utilisation des énergies renouvelables. Il sera tenu compte des initiatives prises par la commune dans l’intégration des énergies renouvelables dans les bâtiments communaux, mais les citoyens joueront aussi un rôle important.
Aux armes citoyens !
Les aides de la commune aux citoyens pour promouvoir l’usage des énergies renouvelables seront considérées comme les réalisations concrètes réalisées par ceux-ci. Dès lors, il est important de manifester votre soutien à votre commune pour participer activement à ce championnat et faire connaître les initiatives que vous avez prises dans ce domaine.
Les communes participantes bénéficieront de tout le support nécessaire pour mesurer les efforts réalisés.
En dehors due l’objectif de gagner le championnat, la participation de votre commune permettra aussi une prise de conscience plus profonde des enjeux énergétiques par l’ensemble des citoyens.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter le site WWW.championnat-er.be

Vous devez remplacer votre boiler électrique ?
La production d’eau chaude sanitaire représente chez nous 12% de la consommation d’énergie domestique. Elle peut être réalisée par la chaudière mais aussi, et c’est assez souvent le cas en Belgique, par un boiler électrique à accumulation de nuit. La durée de vie de cet équipement est généralement compris entre dix et quinze ans. Si votre boiler a plus de dix ans, il est donc conseillé de songer à son prochain remplacement par un dispositif plus économe en énergie.
Plusieurs solutions peuvent être envisagées
Vous pouvez opter pour le remplacement de votre chaudière par une chaudière mixte réalisant le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire. Ce sera alors, peut être, l’occasion de placer une chaudière à condensation si le dimensionnement de vos radiateurs est suffisant.
Une autre solution consiste à placer un boiler raccordé à des capteurs solaires thermiques. Cette solution implique une charpente de toit suffisante et en bon état pour pouvoir supporter le poids des capteurs. Elle demande aussi une orientation de la toiture sud ou sud-ouest et une inclinaison de 40 à 55° pour obtenir une captation satisfaisante de l’énergie solaire.
Les conditions exigées par ces deux solutions ne sont pas toujours remplies. Que faire alors ?
Avez-vous songé à la pompe à chaleur ?
La pompe à chaleur permet de diviser par trois la consommation d’électricité que vous réclamait votre bon vieux boiler. Il existe des pompes à chaleur monobloc regroupant le réservoir de stockage d’eau et la machine proprement dite que l’on peut installer en lieu et place du boiler existant. Cette solution est facile à mettre en œuvre mais elle nécessite un local à température toujours supérieure à 8°C pour pouvoir y capter l’énergie nécessaire.
Une deuxième solution consiste à utiliser une pompe à chaleur qui puise l’énergie dans votre jardin et la transfère dans le réservoir situé en cave ou dans le garage. La société belge SolarisPAC a mis au point un évaporateur statique pour capter l’énergie dans l’air de votre jardin (une courette suffit !)sans nécessiter de système de dégivrage. En outre, l’absence de ventilateur rend cette pompe à chaleur parfaitement silencieuse.


Obligation de contrôle de votre installation électrique
Beaucoup d’entre nous l’ignorent mais il est absolument nécessaire de faire contrôler, si ce n’a déjà été fait, tout logement dont l’installation électrique a été mise en service après le 1er octobre 1981 et qui atteindrait 25 ans de service. Ne pas le faire vous expose à des ennuis majeurs avec votre assurance en cas d’incident.
Un exemple simple : l’installation électrique de votre habitat a été mise en service le 24 mai 1984. Elle a donc aujourd’hui plus de 25 ans d’âge e doit donc être contrôlée.
Un autre exemple : votre installation électrique a été mise en service le 4 septembre 1992. Cette installation est bien postérieure à 1981 mais ne compte pas 25 ans d’âge. Elle ne doit donc pas être contrôlée actuellement.
Organisme de contrôle agréé
Pour être valable, le contrôle doit être effectué par un des organismes de contrôle agréés par le ministre de l’énergie. Vous ne savez pas à qui vous adresser ? Rien de plus facile : vous pouvez trouver la liste de ces organismes sur le site internet du SPF Economie http://economie.fgov.be ou en téléphonant au numéro gratuit 0800/12033.
La sécurité à un coût abordable
Le coût de la visite d’inspection est de l’ordre de 125 euros pour autant que vous l’ayez facilitée en préparant les documents suivants :
- Le schéma de l’installation électrique
- Un plan de situation des différents éléments de l’installation
- Une copie de votre dernière facture d’électricité indiquant votre code.
Si l’installation est correcte, l’organisme de contrôle agréé vous délivrera un rapport de conformité à classer et à conserver précieusement. Dans le cas contraire, vous recevrez un rapport vous indiquant les modifications à réaliser dans un délai maximum d’un an. Après correction il faudra rappeler l’organisme agréé pour vérifier que les corrections ont bien été apportées dans les règles de l’art.
Un petit conseil supplémentaire
Si votre installation électrique a été mise en service avant le 1er octobre 1981 et n’a subi depuis cette date aucune modification majeure, il n’y a pas d’obligation de contrôle périodique. Nous vous conseillons cependant de faire vérifier votre installation par un électricien compétent pour vous assurer que les normes élémentaires de sécurité sont bien respectés.

Une ventilation conçue pour les appartements
L’application du décret PEB pour les immeubles à appartements va induire une adaptation aux nouvelles normes dans la conception des immeubles neufs. Elle va aussi provoquer l’apparition d’ un marché important de rénovation sur le plan thermique dans les immeubles existants. Ce sera, en effet, le seul moyen de préserver la valeur du bien tout en gardant sa compétitivité sur le plan locatif.
LES CONSEQUENCES D’UNE AMELIORATION THERMIQUE
Les parois dont l’isolation thermique est améliorée deviennent peu ou plus du tout perméables à la vapeur d’eau. Leur température de surface augmente au-delà du point de rosée empêchant toute condensation diffuse de l’humidité de l’air à leur contact. D’autre part, les travaux de rénovation s’accompagnent généralement d’un renforcement de l’étanchéité du bâtiment diminuant ainsi la ventilation naturelle des logements.
La conséquence est simple : augmentation de la concentration en teneurs nocives dont le CO² et de l’humidité dans l’air. Une ventilation mécanique s’impose donc pour garantir l’hygiène et empêcher la condensation d’humidité aux endroits constituant des ponts thermiques. C’est la raison pour laquelle les nouvelles dispositions de la région Bruxelles-Capitale accordent une prime substantielle à l’installation d’un système de ventilation dans le cadre d’une telle rénovation. A condition, toutefois, que cette ventilation soit régulée par la qualité de l’air, teneur en CO² ou degré d’humidité.
Le renforcement de l’isolation thermique peut aussi jouer l’effet thermos en été et provoquer des surchauffes importantes, inconfortables et nocives pour la santé, en fin de journée.
UN SYSTÈME DE VENTILATION ADAPTE
La société Renson a examiné le problème dans son ensemble pour y apporter une solution cohérente. Son ‘healthy appartment concept’ combine l’apport d’air frais et le rafraîchissement en été avec une régulation pièce par pièce !

Le système comporte la ‘heathbox’ ou groupe ventilation équipé de plusieurs départs munis de vannes motorisées, une amenée d’air par des grilles d’aération autorégulantes et une extraction d’air par une cheminée ‘triple flow’ qui permet l’évacuation de l’air vicié en même temps qu’elle assure l’apport d’air à la chaudière gaz et l’évacuation de ses fumées. Un dispositif astucieux qui prend un minimum de place et qui se combine parfaitement avec des chaudières individuelles à condensation.
Ce concept a été imaginé aussi bien pour la rénovation d’immeubles que pour la construction de nouveaux immeubles collectifs. Il assure un air sain dans toutes les pièces de chaque appartement, chaque pièce étant munie d’un détecteur de CO² et d’humidité.
En outre, le système permet, en été, une surventilation des locaux la nuit pour profiter de la fraîcheur de l’air extérieur à ce moment et en tirer profit pour éviter les surchauffes désagréables. ( pour tout renseignement complémentaire www.renson.eu )

Mieux apprécier les possibilités de la pompe à chaleur
La stagnation des prix des combustibles cet été montre que la période de l’énergie bon marché a pris fin. D’autre part, l’évolution de la dette publique risques de nous affecter prochainement sur le plan de la fiscalité. Il est donc important, dans votre projet de construction ou de rénovation profonde de bien choisir le type d’énergie le plus sécurisant pour l’avenir et un mode de chauffage efficace pour garantir des frais d’exploitation réduits. Cette analyse doit évidemment être faite sur le long terme pour éviter de devoir faire des investissements ultérieurs de transformation.

Peut on se fier aux nouvelles technologies ?
Le choix des nouvelles technologies requiert un produit testé et éprouvé ainsi qu’un installateur spécialement formé. Il est donc prudent de demander des références sur le produit mais aussi sur la qualité des installations réalisées avant de fixer son choix. IL existe aujourd’hui de nombreux produits performants et des installateurs compétents mais il faut rester méfiant vis-à-vis d’un « green marketing » parfois mercantile sinon même trompeur. N’hésitez donc pas à vérifier la valeur des références données et examinez avec attention le contenu des offres qui vous sont faites.
Des références pompe à chaleur en « life »
La société Thercon a décidé de frapper un grand coup pour démontrer l’intérêt énergétique et financier de la pompe à chaleur. Elle a instrumenté 6 installations dans des zones climatiques différentes en Belgique et aux Pays-Bas et les paramètres relevés sous la surveillance d’un huisier de justice sont publiés en direct sur le site www.liveheatpump.be
Les résultats disponibles montrent que sur le plan de la production d’eau chaude sanitaire comme sur le plan du chauffage, la pompe à chaleur est un système particulièrement performant. En consultant ce site, vous pourrez aussi poser les questions que vous souhaitez concernant cette technologie intéressante qui peut être éventuellement combinée avec des panneaux solaires thermiques ou des cellules photovoltaïques.

Diminuer votre empreinte écologique passe aussi par une mobilité plus efficace.
La période des vacances arrive à son terme et les obligations professionnelles vont reprendre le dessus. Cela implique le stress de déplacements domicile-travail de plus en plus difficiles.
Transport public ou véhicule privé
Il est inutile de rappeler les multiples avantages des transports publics : participation financière de l’employeur dans les frais de transport, sécurité accrue, diminution de la fatigue et du stress, efficacité énergétique supérieure. Ce mode de transport doit donc être favorisé autant que possible.
Dans certains cas cependant, particulièrement dans le cas d’horaires irréguliers ou de lieux de travail variés , il se révèle difficile ou impossible de baser sa mobilité sur l’usage exclusif. On veillera cependant à utiliser le moyen de transport privé le plus adapté et le moins cher.
Le scooter électrique, une solution très avantageuse
Le scooter électrique constitue une solution extrêmement avantageuse pour la mobilité urbaine ou pour le trajet domicile-gare. Aujourd’hui une quinzaine de marques proposent des engins de 500 à 1500 watts aux performances correspondant à des scooters classiques de 50 à 125 cm³.
Les avantages du scooter électrique sont évidents : consommation d’énergie record conduisant à des coûts d’exploitation de 0,60 à 0,80 €/100 kms , des frais d’entretien excessivement réduits, un démarrage sans problème quelles que soient les conditions atmosphériques, une pollution de moitié inférieure à celle d’un scooter classique équivalent en tenant compte des émissions de gaz à effet de serre pour la production d’électricité. Le tout pour un investissement raisonnable, entre 1500 et 4000 € suivant la puissance et les options choisies.
L’autonomie d’un scooter électrique est généralement comprise entre 50 et 80 kms, ce qui est bien suffisant pour les déplacements urbains quotidiens ou pour se rendre à la gare. Son utilisation plus intensive permettrait de diminuer les coûts d’infrastructure de parkings mais engendrerait d’abord de sérieuses économies pour l’utilisateur. Alors, en voiture ?

Le chanvre, un matériau isolant particulièrement intéressant
Le chanvre est, sans conteste, l’un des meilleurs matériaux pour l’isolation des murs extérieurs et des toitures. Il peut être utilisé dans la construction traditionnelle mais convient aussi parfaitement pour l’isolation thermique de maisons à ossature bois.
Un matériau écologique et générateur d’emploi local
Le chanvre est particulièrement écologique car sa culture nécessite très peu d’intrants. C’est un produit biologique et donc renouvelable produit à proximité de son usage et donc ne gaspillant pas l’énergie en transport inutile. C’est ainsi qu’une filière chanvre s’est instaurée en Wallonie avec des agriculteurs, des entrepreneurs agricoles et des sociétés de production d’isolation en panneaux ou en granulats de chanvre (isolation chaux-chanvre).
Des qualités thermiques éprouvées
Le chanvre présente un facteur d’isolation ? = 0,040 parfaitement comparable à celui de matériaux isolants industriels classiques. Cette valeur a été vérifiée par le CSTC qui a aussi reconnu son excellente résistance à la compression ce qui garantit sa bonne tenue dans le temps dans le cas d’une installation dans des cloisons verticales. Le chanvre présente aussi l’avantage d’une inertie thermique importante lorsqu’il est manufacturé en haute densité ( 40kg/m³). Ceci permet d’éviter une surchauffe rapide de la maison en été en période de fort ensoleillement. Un facteur de confort estival non négligeable.

Un matériau aux multiples avantages
Mais le chanvre n’est pas qu’un excellent matériau isolant sur le plan thermique. C’est aussi un remarquable absorbant phonique, qualité particulièrement appréciée dans les maisons à ossature bois. Les fibres de chanvre , de par leur structure végétale, ont aussi le pouvoir d’absorber de l’humidité ou de la restituer lorsque l’ambiance est trop sèche. Ce matériau joue donc aussi le rôle de régulateur hygrométrique.
Des tests au feu ont été réalisés par des organismes de sécurité français et le chanvre a été classé comme ininflammable et incombustible.
L’isolation thermique en chanvre peut être obtenue sous différents conditionnements : en panneaux de 45 à 200 mm d’épaisseur, en rouleaux ou en granulés fibreux mélangés à la chaux.
Un matériau de qualité et facile à poser pour une isolation saine de votre habitation
L'incident de Fukushima a remis en cause l’avenir de la fission nucléaire même si l’incident fut causé par des événements naturels exceptionnels et non par un défaut technologique du réacteur. D’autre part, malgré un printemps particulièrement doux et une reprise économique plutôt molle, le prix du baril de pétrole brut s’est maintenu au dessus des 110 dollars. L’avenir énergétique est donc incertain et il y a lieu de privilégier le développement des énergies renouvelables pour faire face aux défis du futur
Une évolution positive mais à soutenir sur le long terme
Dans ce contexte, l’Union Européenne a fixé des objectifs précis pour l’ensemble des Etats membres. La Belgique a accepté l’objectif de 13% d’énergie renouvelable dans la consommation finale CF d’énergie à l’horizon 2020. Où en sommes nous ? A 7,5% en 2009 (dernière statistique disponible) en Wallonie avec une progression exponentielle encourageante.

Il faut cependant constater que les premiers pourcents sont les plus faciles et les moins chers à acquérir. Il faudra donc soutenir l’effort par une politique incitative pour amener le citoyen à se tourner vers les technologies durables.
L’électricité, une énergie de plus en plus verte
En ce qui concerne l’énergie électrique, les énergies renouvelables couvrent aujourd’hui 14% des besoins. Le développement de l’éolien offshore en mer du Nord, projet auquel participe la Wallonie, et le succès confirmé du solaire photovoltaïque devrait nous permettre de dépasser les 20% pour 2015.

L’électricité s’affirme ainsi comme l’énergie verte d’avenir pour le consommateur. Encore faut il que celui-ci n’en consomme que la quantité nécessaire en évitant les gaspillages encore trop fréquents. Cela explique sans doute aussi l’engouement de la voiture hybride ou même totalement électrique auprès des constructeurs.

Un chauffage au bois peu polluant
Le chauffage au bois s’est fortement développé suite à l’introduction des pellets, conglomérat de déchets et de résidus de scierie comprimé sous forme de bâtonnets cylindriques.
Des avantages intéressants sur les plans énergétique et environnemental
La combustion de déchets de bois est neutre sur le plan des émissions de gaz à effet de serre (GES). En effet, la putréfaction des déchets engendre des émissions du même ordre que les émissions de CO² provoquées par la combustion. D’autre part, le séchage des déchets et leur compression déchets en agglomérés de forme cylindre ne requiert qu’environ 5% de l’ énergie offerte par le recyclage de ces déchets. Le rendement énergétique du procédé de recyclage est donc tout à fait satisfaisant. Enfin, ces déchets de bois recyclés représentent une source d’énergie renouvelable.
Ces avantages ont d’ailleurs convaincu Electrabel à convertir la centrale de Rodenhuize à la biomasse Des accords ont été passés avec des producteurs canadiens, américains et baltes et une première livraison de 50.000 tonnes vient d’être livrée au port de Gand.
L’élimination des fines particules doit être réalisée par un électrofiltre
La combustion des pellets engendre malheureusement une émission importantes de particules fines dont certaines sont de l’ordre du micromètre ou même du nanomètre. Ces nanoparticules sont dangereuses car elles pénètrent dans l’appareil respiratoire et, de par leur taille réduite, peuvent passer dans le sang. C’est la raison pour laquelle des normes de dépollution sévères ont été édictées aux Etats-Unis et au Canada concernant la combustion du bois. Rien de tel n’existe actuellement en Europe, mais il est nécessaire de réduire au minimum cette pollution dangereuse pour notre santé.
Un filtre électrostatique permet d éliminer environ 90% des fines particules émises lors de la combustion des pellets. Les appareils de qualité sont aujourd’hui équipés de cet électrofiltre. Assurez vous donc que ce dispositif équipe bien tout appareil de chauffage aux pellets, poêle ou cassette dont vous souhaitez faire l’acquisition.

Energies renouvelables, la Wallonie sur le bon chemin
L’énergie sera, sans doute, un problème majeur tout au long du vingt et unième siècle sur le plan de la disponibilité comme sur le plan du coût.
Favoriser les énergies renouvelables
L’incident de Fukushima a remis en cause l’avenir de la fission nucléaire même si l’incident fut causé par des événements naturels exceptionnels et non par un défaut technologique du réacteur. D’autre part, malgré un printemps particulièrement doux et une reprise économique plutôt molle, le prix du baril de pétrole brut s’est maintenu au dessus des 110 dollars. L’avenir énergétique est donc incertain et il y a lieu de privilégier le développement des énergies renouvelables pour faire face aux défis du futur
Une évolution positive mais à soutenir sur le long terme
Dans ce contexte, l’Union Européenne a fixé des objectifs précis pour l’ensemble des Etats membres. La Belgique a accepté l’objectif de 13% d’énergie renouvelable dans la consommation finale CF d’énergie à l’horizon 2020. Où en sommes nous ? A 7,5% en 2009 (dernière statistique disponible) en Wallonie avec une progression exponentielle encourageante. 
Il faut cependant constater que les premiers pourcents sont les plus faciles et les moins chers à acquérir. Il faudra donc soutenir l’effort par une politique incitative pour amener le citoyen à se tourner vers les technologies durables.
L’électricité, une énergie de plus en plus verte
En ce qui concerne l’énergie électrique, les énergies renouvelables couvrent aujourd’hui 14% des besoins. Le développement de l’éolien offshore en mer du Nord, projet auquel participe la Wallonie, et le succès confirmé du solaire photovoltaïque devrait nous permettre de dépasser les 20% pour 2015. 
L’électricité s’affirme ainsi comme l’énergie verte d’avenir pour le consommateur. Encore faut il que celui-ci n’en consomme que la quantité nécessaire en évitant les gaspillages encore trop fréquents. Cela explique sans doute aussi l’engouement de la voiture hybride ou même totalement électrique auprès des constructeurs.

L’éolien prend la mer
Après avoir développé l’éolien sur son territoire, l’Allemagne se tourne comme d’autres ays, dont la Belgique, vers l’implantation de champs éoliens en mer souvent qualifiés par le vocable anglo-saxon offshore.
Une productivité améliorée
La vitesse du vent qui ne dépasse guère 4m/sec en moyenne sur le continent atteint des niveaux de 8 à 9 m/sec en mer, ce qui permet d’accroitre fortement la production d’électricité. Ceci peut justifier les investissements très lourds nécessités par les installations offshore. L’absence de voisinage sensible à la pollution sonore et visuelle permet aussi d’utiliser des éoliennes de grande puissance.
La première éolienne de 6 mégawatts
La société Siemens vient d’installer au Danemark la première éolienne d’une nouvelle génération.
Avec un rotor de 120 mètres de diamètre, la nouvelle éolienne SWT-6.0-120 développe une puissance nominale de 6 mégawatts (6000 kilowatts). Pour atteindre ce diamètre de rotor, la société Siemens a misé sur un dessin optimisé des pales et l’usage de matériaux composites moins lourds de manière à atténuer les vibrations et diminuer ainsi la quantité de béton nécessaire pour stabiliser la machine.
Cette nouvelle génération d’éoliennes a aussi été étudiée dans le détail pour réduire les frais de maintenance, un facteur particulièrement important pour les installations offshore.

L’habitat groupé : une autre façon de vivre
En bon castor, vous réfléchissez à l’habitat dont vous rêvez et que vous songez à construire dans un proche avenir. On peut espérer que vous réfléchissez aussi bien à l’environnement que vous souhaitez autour de celui-ci.
Intégrer l’aspect social
L’habitat groupé est né, il y a près de quarante ans aux Etats-Unis , d’une réflexion sur l’importance des contacts humains qui font au premier chef partie de l’environnement de votre habitation. Initialement conçu pour permettre à des seniors de vivre au sein d’une communauté partageant des souvenirs communs et une manière de vivre semblable, le concept a progressivement évolué pour réinventer la notion de village au sein d’une communauté moderne.
Communiquer avec ses voisins
Très souvent, nous rentrons chez nous pour nous calfeutrer dans notre sweet home en ignorant délibérément nos voisins. L’approche de l’habitat groupé est fondamentalement opposée et a pour objectif de recréer des liens sociaux identiques à ceux que l’on trouvait autrefois dans les villages. Dès lors, les projets actuels d’habitat groupé veillent à un certain mélange social et intergénérationnel. On y retrouve donc une dynamique de groupe très sympathique permettant d’éviter les ruptures sociales et les conflits entre générations.
Une dimension culturelle
Généralement, les projets d’habitat groupé ont une dimension culturelle en incluant des salles communes où on peut se retrouver pour des concerts, des expositions, des conférences ou même y prendre un verre dans un ‘bistro citoyen’ ou pratiquer plusieurs sports en toute décontraction. Fini le métro-boulot-dodo, la communauté permet un nouvel épanouissement avec une meilleure intégration sociétale.
Le succès après la méfiance initiale
Les villages se sont d’abord méfié des projets d’habitat groupé redoutant l’implantation de communautés hippies ou à tout le moins fort éloignées de la mentalité du lieu. Il semble bien aujourd’hui que, bien au contraire, l’implantation d’habitats groupés permet de revitaliser des villages ou des quartiers urbains. L’accueil est aujourd’hui franchement plus favorable et 150 projets de cette nature ont déjà abouti en Communauté française. Les ministres Nollet et Henry se sont clairement prononcés en faveur de tels projets qui permettent en plus de limiter l’empreinte écologique de l’habitat
Vous êtes intéressé par cette nouvelle façon de vivre son chez soi avec les autres ? pour en savoir plus, contactez l’ASBL Habitat et Participation www.habitat-participation.be

Ventilation : une nouvelle possibilité de récupérer l’énergie
Vous avez décidé d’améliorer l’isolation thermique de votre habitat, mais il s’avère nécessaire de ventiler les locaux pour éviter les risques de condensation aux endroits des quelques ponts thermiques qui subsistent. Vous avez donc décidé d’installer une VMC mais il ,ne vous est pas possible, par manque de place, d’installer un gainage d’apport d’air et un récupérateur d’énergie en double flux.
Récupérer l’énergie sur une ventilation de type C
Vous optez donc pour une ventilation de type C avec une simple amenée d’air dans les locaux secs et une extraction d’air vicié à partir des locaux humides, salle de bain, salle de douche et toilettes. Il n’est pas possible, dans ce cas de transférer l’énergie contenue dans l’air vicié extrait à environ 20°C à l’air neuf pénétrant dans l’habitat à température plus basse. Pourquoi ne pas récupérer l’énergie perdue pour réduire votre facture en eau chaude sanitaire
Préparer l’eau chaude sanitaire avec l’énergie contenue dans l’air extrait
En plaçant un évaporateur de pompe à chaleur dans la conduite d’extraction d’air, on pourra y capter la chaleur pour la transférer ,via le condenseur, à un boiler d’eau chaude sanitaire. On pourra ainsi produire de l’eau chaude jusqu’à 60°C à bon compte car le coefficient de performance moyen annuel de la pompe à chaleur sera compris entre 3,5 et 4.Vous pourrez aussi mettre votre chaudière à l’arrêt durant les mois d’été lorsque le chauffage de l’habitat n’est plus nécessaire. Cette solution intelligente permet donc de substantielles économies (jusquà 75%) sur le coût de l’eau chaude.
Un dispositif compact pour une installation simple
La société Atlantic a voulu rendre l’installation facile en mettant sur le marché un boiler de 200 litres intégrant une pompe à chaleur et le ventilateur d’extraction. Il suffit d’y raccorder la gaine d’extraction des locaux humides et le tour est joué. Une solution à un prix abordable permettant un temps de retour sur investissement de quelques années.
Pour toute information complémentaire, consultez le site www.aeraulix.fr

Le prêt vert, profitez-en !
La plupart des banques octroie des prêts ou emprunts verts sous la forme d’un emprunt personnel ordinaire (prêt ‘à tempérament’) ou d’un crédit hypothécaire pour financer des travaux destinés à améliorer le profil énergétique de votre habitation.
Quel avantage ?
Vous bénéficiez d’une diminution du taux d’intérêt de 1, 5% par rapport au taux normal. Cela signifie que vous pouvez actuellement obtenir un emprunt vert avec un taux compris entre 3,5 et 4%. Un taux très intéressant compte tenu des économies d’énergie que ne manqueront pas de générer votre investissement. En outre, les intérêts que vous paierez sont déductibles d’impôt à raison de 40% si vous les mentionnez dans la case prévue dans votre déclaration fiscale.
Pour qui ?
Le prêt vert est disponible pour tout citoyen pour des investissements en économie d’énergie entre 1250 et 15000 euros par personne et par habitat. Notez donc que si vous êtes copropriétaire d’un logement avec votre conjoint, vous pourrez demander deux emprunts pouvant totaliser 30000 euros pour la même habitation.
Modalités pratiques
Pour pouvoir obtenir un prêt vert auprès de la banque, vous devez remettre les documents suivants :
- Avant les travaux : le devis relatif à votre investissement
- Après les travaux : la facture de l’entrepreneur agréé qui a effectué les travaux
L’entrepreneur doit inscrire sur la facture une clause spéciale faisant référence à l’article 63/11 de l’AR/CIR92 relatif aux travaux visés à l’article 145/24§1 du code des impôts sur le revenu 1992.
Dépêchez vous, la mesure est temporaire !
La remise d’intérêt que vous octroie la banque lui est, en fait, remboursée par l’Etat. Cette mesure doit prendre fin, sauf prolongation expresse par le gouvernement, au 31 décembre 2011. Une raison de plus pour ne pas postposer l’amélioration thermique de votre habitat.

Vous avez le projet de construire ou d’acquérir un bien immobilier ?
Si vous avez décidé de construire une maison ou de chercher un nid pour votre famille, commencez donc par faire une analyse sérieuse de l’endroit où vous souhaitez résider.
La mobilité, un facteur essentiel pour demain
La proximité de votre travail ou de celui de votre conjoint(e) est un paramètre important, sans doute, mais le travail est devenu plus flexible aujourd’hui du côté entreprise comme du chef des travailleurs. Rien ne dit que votre lieu de travail sera toujours au même endroit dans dix ans. Votre projet vise un plus long terme. Réfléchissez donc plutôt à la mobilité d’une manière plus large en considérant tous les moyens de transport public disponibles et les axes qu’ils desservent. Ceci est important car l’évolution haussière du prix de l’essence et du diesel est inéluctable.
Mais n’oubliez pas la qualité de vie au quotidien
Mais bien d’autres facteurs sont à examiner : le coût moyen des terrains, des constructions ou des appartements, la présence d’écoles, de garderies ou crèches, le prix du cadastre, la densité de population … Tous ces renseignements vous permettront de faire le bon choix dans le but d’obtenir la qualité de vie optimale suivant vos moyens financiers et selon vos besoins
Où trouver les renseignements ?
Toutes ces recherches vont prendre un temps fou, pensez vous. H bien, détrompez vous. Tous ces renseignements sont à portée de votre souris si vous cliquez sur le site www.cadastre.be Ce site créé par le SPF économie recèle toutes les données que vous recherchez pour toutes les communes de Belgique. Une mine de renseignements pour vous guider vers l’endroit idéal pour vous et votre famille. Il ne vous restera plus ensuite qu’à chercher le terrain, la maison ou l’appartement de vos rêves.

Energies renouvelables : misez sur le bon cheval !
Votre habitat est correctement isolé thermiquement et vous souhaitez aller plus loin pour réduire votre empreinte énergétique et soulager votre budget énergie qui ne fera que s’alourdir à l’avenir.
Tout naturellement, vous songez maintenant à investir dans une technologie performante axée sur les énergies renouvelables mais vous savez que le green marketing a poussé nombreux installateurs à se lancer à l’essai de ces nouvelles technologies, parfois sans y être réellement formés.
Soyez prudent
Les ‘technologies renouvelables’ exigent souvent un investissement important qui sera rentabilisé en quelques années pour autant que l’installation soit faite dans les règles de l’art avec du matériel performant et fiable. N’hésitez donc pas à demander à l’installateur où il a été formé à ces nouvelles technologies et s’il a reçu un certificat d’aptitude attestant de cette formation. Mieux demander lui une liste de références et interrogez l’un ou l’autre de ses clients par téléphone ou, si possible, par une visite sur place. Vous pourrez ainsi vérifier les compétences réelles et l’expérience de l’installateur avant de vous décider.
Le nouveau label de qualité Quest
L’ asbl Quest a été récemment fondée pour vous venir en aide dans le choix du partenaire compétent. Elle lance un nouveau système indépendant de labels de qualité aussi bien pour la pompe à chaleur que la ventilation double flux, le boiler solaire thermique ou la production d’électricité par capteurs photovoltaïques. Tous les labels sont émis par une commission d’experts indépendants. Ces labels reposent sur quatre critères :
De quoi vous aider à faire un choix judicieux. N’hésitez donc pas à consulter le site www.q4q.be (onglet ‘particuliers’)- Utilisations de composants conformes aux normes en vigueur
- Capacité de l’installateur à réaliser l’installation dans les règles de l’art
- Intégrité et correction (remise de prix, respect du prix et des délais, garanties)
- Qualification du personnel pour la mise en service et l’entretien

Un pas de plus vers la certification énergétique de l’habitat en Wallonie
Depuis le 1er juin toute vente ou location d’un logement résidentiel en Wallonie ne peut plus se faire sans l’accompagnement d’une certification énergétique de l’habitat.
De quoi s’agit –il ?
La vente ou la location est subordonnée à l’inspection d’un certificateur PEB, agréé par la Région, qui après examen du logement suivant un canevas précis et normalisé, établira par un certificat énergétique identique au label A, B , C , …G que vous connaissez déjà pour les appareils électroménagers. L’objectif est de devoir produire ce certificat dès le début de la négociation de vente ou de location
Dans quel but ?
Le but recherché est évidemment de mieux informer l’acquéreur ou le locataire de l’empreinte énergétique du logement et donc du niveau des charges énergétiques. Quoi de plus normal ? On imagine difficilement vendre une voiture sans renseigner sa consommation, cette information est tout aussi nécessaire pour un habitat. Il faut noter, d’ailleurs, qu’il n’y a aucune dérogation à cette nouvelle obligation qui répond à un décret européen applicable à tous les Etats Membres de l’Union Européenne
Qu’est ce que cela signifie pour vous ?
Vous êtes locataire ou acquéreur d’un bien. Vous allez pouvoir comparer en toute connaissance de cause l’empreinte énergétique des biens qui vous sont offerts ce qui ne manquera pas de vous aider dans votre choix et dans votre négociation.
Vous êtes propriétaire. Il vous appartient de faire certifier le logement à vos frais ( généralement de 300 à 500 euros). Sa valeur de vente ou locative sera vite influencée par le label obtenu lors de la certification. Une raison de plus pour améliorer le profil énergétique de votre bien.
Dorénavant, avant de vendre, acheter ou louer, n’oubliez pas d’examiner le certificat PEB !

Certificat énergétique
A partir du 1er juin 2011, le certificat énergétique sera obligatoire pour la vente d'un appartement en Wallonie. Mais également, lors du changement d'occupants des maisons unifamiliales et appartements.
Comment faire? Le propriétaire devra faire appel à un certificateur PEB agréé par la région Wallonne afin d'avoir ce document officiel qui sera valide pour une période de 10 ans.
Son coût dépendra du temps nécessaire à son élaboration (complexité du bâtiment à certifier et de la liste des documents à vérifier).

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Plus complet et plus convivial, vous y trouverez les informations dont vous avez besoin.




















































