Chape flottante ou adhérente?

Publié le 07 Septembre 2016

Il existe 2 façons de prévoir une chape.

La chape flottante

Utilisée dans le cas où l’isolant a déjà été placé ou projeté.

La chape adhérente

On utilise cette technique dans les situations où il n’y a pas d’isolant. Dans les pièces habitables du rez-de-chaussée, on réalise une chape isolante composée généralement de béton cellulaire ou de béton de polystyrène d’une épaisseur d’environ 7 cm (s’il n’y a pas de chauffage par le sol ou d’autres isolations prévues).

Sur cette chape isolante viendra se placer une chape composée de mortier de sable de Rhin et de ciment d’une épaisseur d’environ 7 cm, à laquelle une armature métallique (treillis) sera incorporée, afin d’en augmenter sa résistance.

Sur le périmètre des chapes est posé un joint de dilatation d’environ 5 mm d’épaisseur et ce pour limiter les contraintes dans les chapes.

Afin que la chape puisse se durcir dans les meilleures conditions, il faut veiller à avoir une température uniforme (pas de rayons de soleil, pas de courant d’air, etc...) des différentes pièces où l’on effectue la pose de la chape. Il ne faut surtout jamais utiliser le chauffage pour sécher la chape. Il faut compter une semaine de séchage par centimètre d’épaisseur.

De nos jours, on suggère vivement de prévoir un coût plus élevé, afin d’avoir une bonne isolation thermique. Cet investissement sera très vite amorti. On peut également envisager une isolation acoustique.