Les Primes Région de Bruxelles-Capitale 2021

Publié le 11 Février 2021
Primes Bruxelles

La Région de Bruxelles-Capitale octroie des primes pour la plupart des investissements durables dans le bâtiment. Jusqu’au 31 décembre 2021, dans certains cas, vous pouvez même obtenir un bonus supplémentaire. En effet, ce bonus sera disponible pour toute l’année 2021. Ainsi, vos travaux pourraient être remboursés jusqu’à 70% du montant facturé !

Quelles sont les nouveautés pour l’année 2021 ?

  • Un nouveau bonus dans la catégorie chauffage est créé et est d’application dans le cas où une chaudière au mazout, ou un poêle au mazout ou au charbon est remplacé lors de l’installation d’une chaudière (C1), une pompe à chaleur (C4/C5) ou un chauffe-eau solaire (C7);
  • Une nouvelle prime étude de conception TOTEM, appelée prime A2, est mise en place afin de subsidier l’utilisation de ce logiciel, dans le but d’optimiser certains choix de matériaux et éléments de construction en termes d’impact environnemental ;
  • Le niveau le plus avantageux des Primes énergie est désormais accessible au secteur de la formation pour adultes ainsi que celui des services d’aide aux personnes, et ce grâce à la prise en compte de nouveaux codes NACE pour les collectivités ;
  • Les compléments d’informations pourront également être transmis via la plateforme en ligne IRISbox.

Vous consacrez une part importante de votre budget à votre consommation d’énergie et vous avez décidé d’y remédier ? Les Primes Energie de la Région de Bruxelles-Capitale vous aident financièrement à opter pour les techniques et appareils les plus performants. (Lisez aussi: Quelle est ma catégorie de demandeur ?)

Primes A : Etudes et audits

Vous pensez réaliser un audit énergétique ou une étude de faisabilité ? La Prime Energie A1 de Bruxelles Environnement rembourse jusqu’à 50 % des coûts éligibles de votre facture.

A1- Audit énergétique

Passez chez le docteur avant d’avaler des médicaments ! Un audit énergétique peut vous aider à détecter les points faibles – et les points forts - de votre bâtiment (logement collectif, bureau, hôpital, école) et savoir par où commencer des travaux d’amélioration, et surtout, découvrir le gain réel de l’opération.

Que vous soyez un particulier ou un responsable des installations techniques d’un bâtiment, il existe différents types d’audits énergétiques à votre disposition.

Quelles audits et études ?

a. Audit énergétique de l’entièreté d’un bâtiment du secteur tertiaire/industriel ou du secteur résidentiel.
b. Audit éclairage de l’entièreté d’un bâtiment du secteur tertiaire/industriel ou des parties communes d’un logement collectif.
c. Etude de faisabilité technico-économique visant à évaluer l’intérêt d’installer une des technologies particulières suivantes,   par rapport à une technologie classique ou préexistante :

  • un système de ventilation naturelle à la place d’un système de climatisation;
  • une cogénération de qualité ;
  • un système de chauffe-eau solaire ;
  • une chaufferie au bois ;
  • une installation exploitant de l’énergie renouvelable;
  • un réseau de chaleur.

Quels montants ?

Résidentiel : 400 € (Cat. A et B) ou 500 € (Cat. C) par logement individuel ou 3000 € (Cat. A et B) ou 3750 € (Cat. C) par bâtiment.

Tertiaire : 3000 € (Cat. A) ou 3750 € (Cat. C) par bâtiment.

La prime est plafonnée à 50 % (Cat. C : 70%) des coûts éligibles de la facture.

A2 - Étude de conception TOTEM

Nouveauté en 2021, la prime A2 qui permet de financer les études réalisées grâce à l’outil belge TOTEM (Tool to Optimise the Total Environmental impact of Materials), qui a pour objectif d’évaluer, de comparer et de réduire l’impact environnemental du bâtiment projeté tout au long de son cycle de vie, pour faire des choix conscients lors du processus de conception.

Cette prime est disponible uniquement pour les ménages (copropriétés comprises) et pour des bâtiments de plus de 10 ans.

Quelle étude ?

L’étude de conception devra être effectuée :

  • via l’outil TOTEM : https://www.totem-building.be/
  • selon le cahier des charges minimum repris dans le guide, pour un bâtiment (ou unité de logement) du secteur résidentiel.

Toutes les variantes étudiées doivent être réalistes et possibles à mettre en oeuvre face aux contraintes techniques et fonctionnelles du bâtiment.

Quel montant ?
200 € par unité de logement.
La prime est plafonnée à 50 % des coûts éligibles de la facture.

Primes B : Isolation et ventilation

1400 euros, c’est le montant moyen annuel de la facture énergétique d’un ménage Bruxellois. 60 % de cette somme est consacré au chauffage. La priorité des priorités pour diminuer sa facture : l’isolation. Surtout quand on sait que les maisons bruxelloises sont généralement très mal isolées. Les primes énergies concernant l’isolation sont uniquement destinées aux bâtiments à rénover.
Seule l’isolation thermique est primée, c’est-àdire, l’isolation du volume protégé (par ex : entre un espace chauffé et l’extérieur).

B1- Isolation du toit

Les déperditions de chaleur d’un bâtiment les plus importantes se propagent par le toit. Il est primordial de l’isoler avant même d’entamer tout autre investissement économiseur d’énergie.

Quels travaux ?

L’isolation thermique des toitures plates et/ou inclinées et du sol du grenier non aménageable
lorsque la toiture n’est pas isolée sont les meilleures moyens pour économiser de l’énergie.

  • Le coefficient de résistance thermique R du matériau isolant sur la totalité de la surface isolée doit être de minimum 4 m² K/W.
  • Un pare-vapeur ou un frein- vapeur doit être placé sur la face intérieure (chaude) de la couche d’isolation. Ce choix dépend de la nature de votre isolant.

Quels montants ?

  • Cat. A : 20 €/m²
  • Cat. B : 30 €/m²
  • Cat. C : 50 €/m²

Le bonus isolant naturel est de 15 €/m².
La prime est plafonnée à 70 % des coûts éligibles de la facture en catégorie C).

B2 - Isolation des murs

Après avoir isolé votre toit, attaquez-vous aux murs, responsables également d’une très grande partie des pertes thermiques de votre bien.

Quels travaux ?

Vous avez différentes possibilités dépendant de la nature de votre mur.
Dans tous les cas de figure, la prime est plafonnée à 50 % (Cat. C : 70%) des coûts éligibles de la facture et le bonus isolant naturel est de 15 €/m².

Par l’extérieur : technique la plus facile à mettre en oeuvre mais qui demande régulièrement une autorisation de l’administration communale.

Le coefficient de résistance thermique R du matériau isolant sur la totalité de la surface isolée doit être de minimum 3,5 m² K/W. Les montants pour l’isolation des murs par l’extérieur sont augmentés depuis 2019 !

  • Cat. A : 55 €/m²
  • Cat. B : 65 €/m²
  • Cat. C : 94 €/m²

Par l’intérieur : technique ne demandant aucune autorisation au préalable mais qui doit être très bien mise en oeuvre pour éviter les ponts thermiques entrainant moisissures et problèmes d’humidité.

Le coefficient de résistance thermique R du matériau isolant sur la totalité de la surface isolée doit être de minimum 2 m² K/W.

  • Cat. A : 20 €/m²
  • Cat. B : 25 €/m²
  • Cat. C : 38 €/m²

Par la coulisse (creux dans un mur existant) :
technique très simple dont la faisabilité dépend de la coulisse.
Le coefficient de résistance thermique R du matériau isolant sur la totalité de la surface isolée doit être de minimum 1 m² K/W.

  • Cat. A : 8 €/m²
  • Cat. B : 10 €/m²
  • Cat. C : 15 €/m²

B3 - Isolation du sol

Responsable de 10 % des déperditions thermiques du bâtiment, un sol non isolé renforce la sensation de froid dans la maison.

Quels travaux ?
Il existe deux types :

  • Isolation par le haut ou dalle de sol : soit par insufflation dans le plancher ou par pose de panneaux d’isolant voire de chape isolante, cela dépend de la nature de votre sol. Le coefficient de résistance thermique R du matériau isolant sur la totalité de la surface isolée doit être de minimum 2 m² K/W.
  • Isolation par le bas ou plafond de la cave (ou vide ventilé) : technique plus facile car ne touche pas la nature du sol. Vous avez également différentes possibilités. Le coefficient de résistance thermique R du matériau isolant sur la totalité de la surface isolée doit être de minimum 3,5 m² K/W.

Quels montants ?

  • Cat. A : 20 €/m²
  • Cat. B : 25 €/m²
  • Cat. C : 38 €/m²

Le bonus isolant naturel est de 15 €/m².
La prime est plafonnée à 70 % des coûts éligibles de la facture en catégorie C).

B4- Vitrage superisolant

Quand on parle d’isolation d’un bâtiment, même si le remplacement des châssis et du vitrage ne saute pas aux yeux, cela vaut la peine de s’y arrêter. Toutefois, son importance pour le confort thermique et acoustique est essentielle. Ne négligez pas la ventilation au moyen d’aérateurs de fenêtres.

Certains règles techniques à respecter :

1. Si vous remplacez l’ensemble vitrage + châssis ou si vous le doublez avec un autre (un double châssis):

  • Umax vitrage Æ 1.1 W/m²K
  • Umax de l’ensemble (châssis + vitre + éventuellement des panneaux opaques + intercalaire) Æ 1,5 W/m²K.

2. Si vous gardez le châssis : le Umax vitrage Æ 1.2 W/m²K.
3. Les panneaux opaques dans un châssis ne sont éligibles que si un agrément technique atteste d’une valeur Umax du panneau Æ 0.5 W/m²K.
4. Seuls les produits verriers sont éligibles. Le polycarbonate, par exemple, n’est pas éligible à la prime.
5. Dans le cas d’une véranda existante, seul le remplacement des châssis + vitrage ou du vitrage (avec maintien des châssis) donne droit à la prime énergie. La construction d’une nouvelle véranda n’est pas éligible.

Lorsque seul le vitrage est remplacé, la prime est calculée sur base des dimensions du vitrage remplacé (m²).

Lorsque le châssis est également remplacé, la prime est calculée sur base des dimensions extérieures du châssis (m²).

Quels montants ?

  • Cat. A : 10 €/m²
  • Cat. B : 15 €/m²
  • Cat. C : 25 €/m²

La prime est plafonnée à 70 % des coûts éligibles de la facture en catégorie C).

B5 - Ventilation mécanique performante

Quand l’enveloppe de votre bâtiment est entièrement isolée et étanche à l’air, il est nécessaire de pouvoir aérer votre intérieur. Pour vous assurer le meilleur confort thermique et sanitaire, une ventilation mécanique performante et contrôlée (VMC) reste la solution idéale.

Quels travaux ?

Différents systèmes sont à votre disposition :

Le système D : VMC double flux avec récupérateur de chaleur, le système le plus intéressant et performant lorsque l’étanchéité du bâtiment est bonne. Vous ne devez rien faire, l’amenée et l’extraction d’air sont contrôlées de manière permanente.

  • Cat. A : 2500 €
  • Cat. B : 3000 €
  • Cat. C : 3500 €

Le système C centralisé: VMC simple flux avec amenée d’air naturelle et extraction mécanique (débit d’air permanent). Cela nécessite de devoir installer de grilles de ventilation, le plus souvent dans les châssis.

  • Cat. A : 1250 €
  • Cat. B : 1500 €
  • Cat. C : 1750 €

Les montants du secteur résidentiel sont plafonnés à 50 % des coûts éligibles de la facture. Le secteur tertiaire ne peut bénéficier d’une prime que dans le cas de l’installation d’un système D – double-flux. Le montant de la prime sera automatiquement de 25 % des coûts éligibles de la facture.

Primes C : Chaleur

Le chauffage et l’eau chaude sanitaire sont lescoûts les plus importants de la facture énergétique.
Pouvoir se reposer sur une installation la plus performante possible est un investissement gagnant à long terme. Surtout si son bien est correctement isolé et ventilé.

C1 - Chaudière, générateur à air chaud ou aérotherme gaz performants

Remplacer votre ancienne chaudière par une nouvelle installation de classe énergétique A vous garantira de réaliser d’importantes économies. Le tubage de votre installation sera également pris en charge pour les 10 premiers mètres.

Deux actes très importants déterminent non seulement l’obtention mais garantissent surtout la sécurité et le rendement optimal de votre nouvelle installation :

  • La réception chauffage PEB obligatoire toutes les chaudières , peu importe la puissance. Dans le cas où la puissance de votre installation fait moins de 100 kW, le cas de la plupart des chaudières individuelles, veuillez contacter un conseiller chauffage PEB de type 1. Pour une chaudière de plus de 100 kW ou une installation comprenant plus d’une chaudière, un conseiller chauffage PEB de type 2 effectuera la réception.
  • La certification CERGA est nécessaire pour s’assurer de la sécurité de l’installation de gaz. Si votre chaudière n’est pas installée par un chauffagiste agréé CERGA , l’installation doit être contrôlée par un organisme de contrôle agrée par le SPF Economie.

Règles à respecter :

  • Les chaudières dont la puissance nominale est inférieure ou égale à 70 kW : La chaudière doit disposer du marquage CE et être de classe énergétique A.
  • Les chaudières dont la puissance nominale est supérieure à 70 kW : elle doit disposer du marquage CE et répondre aux exigences européennes.
  • Les aérothermes et les générateurs à air chaud doivent disposer du marquage CE.

Quels montants ?

Depuis 2019 les montants pour le remplacement de la chaudière sont augmentés !

  • Cat. A : 700 € jusqu’à 40 kW
  • Cat. B : 800 € jusqu’à 40 kW
  • Cat. C : 1.200 € jusqu’à 40 kW

Bonus kW supplémentaire : 5 €/kW à partir de 40 kW.
Bonus tubage (max. 10 mètres) :

  • Cat. A : 50 €/m
  • Cat. B : 60 €/m
  • Cat. C : 70 €/m

Nouveauté !

En 2021, un nouveau bonus pour la sortie du mazout et du charbon est créé, pour les ménages et
copropriétés en résidentiel :

  • Cat. A : 300 € si ancienne chaudière mazout ou 600 € si ancien poêle mazout ou charbon
  • Cat. B : 350 € si ancienne chaudière mazout ou 700 € si ancien poêle mazout ou charbon
  • Cat. C : 500 € si ancienne chaudière mazout ou 1000 € si ancien poêle mazout ou charbon.

C2 - Régulation thermique

Une installation de chauffage complète doit respecter les règles chauffage PEB et pour ce faire, une régulation thermique doit être installée au moyen de vannes thermostatiques et d’un thermostat d’ambiance ( ou optimiseur).
Le thermostat d’ambiance ou l’optimiseur doit être conforme à la règlementation chauffage PEB. Il doit donc être équipé d’une horloge et permettre la programmation d’un minimum de 7 jours.

  • Cat. A : 25 €
  • Cat. B : 50 €
  • Cat. C : 100 €

Dans le résidentiel, max. 1 thermostat d’ambiance ou optimiseur par unité d’habitation ; dans le cas d’un bâtiment tertiaire ou industriel, maximum 1 thermostat d’ambiance ou optimiseur pour 10 émetteurs de chaleur.

Vanne thermostatique :

  • Cat. A : 10 €/vanne
  • Cat. B : 20 €/vanne
  • Cat. C : 30 €/vanne

C3 - Pompe à chaleur - Chauffage

Un savant mélange entre énergie naturelle et électricité, unies pour chauffer votre logement et votre eau sanitaire. Cette nouvelle technologie couramment dénommée PAC peut être votre solution pour votre bien immobilier.

Quels travaux ?

Les différentes installations qui sont primées sont les Pac Eau/Eau, Pac Air/Eau, Pac Saumure/Eau ( sol/eau).
Depuis le 1er janvier 2016, afin de garantir la performance des installations d’énergie renouvelables, les systèmes doivent être installés par un installateur certifié RESCERT.

Pour le résidentiel, seules les pompes à chaleurnon-réversibles de type saumure/eau, eau/eau, air/eau fonctionnant avec un circuit d’eau chaude dans le bâtiment chauffé) sont éligibles au bénéfice de la prime.
Pour le tertiaire, les pompes à chaleur réversibles sont éligibles.

  • Pour les pompes à chaleur dont la puissance nominale est inférieure à 70 kW : la pompe à chaleur doit être minimum de classe énergétique A+ ;
  • • Pour les pompes à chaleur dont la puissance nominale est supérieure à 70 KW : le coefficient de performance (COP) de l’installation (selon EN 14511), doit être soit égal ou supérieur aux exigences de la dernière version de l’éco-label européen.

Quels montants ?

  • Cat. A : 4250 €
  • Cat. B : 4500 €
  • Cat. C : 4750 €

Nouveauté !

En 2021, un nouveau bonus pour la sortie du mazout et du charbon est créé, pour les ménages et copropriétés en résidentiel :

  • Cat. A : 300 € si ancienne chaudière mazout ou 600 € si ancien poêle mazout ou charbon
  • Cat. B : 350 € si ancienne chaudière mazout ou 700 € si ancien poêle mazout ou charbon
  • Cat. C : 500 € si ancienne chaudière mazout ou 1000 € si ancien poêle mazout ou charbon.

Le montant de la prime est plafonné à 50% des coûts éligibles de la facture.

C4 - Pompe à chaleur – Eau chaude sanitaire

Un savant mélange entre énergie naturelle et électricité, unies pour chauffer votre eau sanitaire. L’installation la plus rencontrée est le boiler thermodynamique.

Quels travaux ?

Les pompes à chaleur de type air/eau (fonctionnant avec un circuit d’eau chaude dans le bâtiment chauffé) sont éligibles au bénéfice de la prime.
La pompe à chaleur doit être minimum de classe  énergétique A.

Quels montants ?

  • Cat. A : 1400 €
  • Cat. B : 1500 €
  • Cat. C : 1600 €

Nouveauté !

En 2021, un nouveau bonus pour la sortie du mazout et du charbon est créé, pour les ménages et copropriétés en résidentiel :

  • Cat. A : 300 € si ancienne chaudière mazout ou 600 € si ancien poêle mazout ou charbon
  • Cat. B : 350 € si ancienne chaudière mazout ou 700 € si ancien poêle mazout ou charbon
  • Cat. C : 500 € si ancienne chaudière mazout ou 1000 € si ancien poêle mazout ou charbon.

Le montant de la prime est plafonné à 50% des coûts éligibles de la facture.

C5 - Tubage cheminée collective

Lorsque plusieurs chaudières individuelles sont connectées sur la même cheminée collective, le remplacement de ces chaudières nécessite souvent un tubage plus complexe et coûteux.
La prime porte sur les travaux de rénovation ou d’installation d’une cheminée collective en vue du raccordement de chaudières individuelles performantes.

Le placement d’une cheminée collective en vue du remplacement d’une chaudière collective par des chaudières individuelles n’est pas éligible à la prime.

Les copropriétés équipées de chaudières individuelles pourront plus facilement franchir ce cap grâce à la prime tubage cheminée collective.

Quels montants ?

  • Cat. A : 30 % des montants éligibles
  • Cat. B : 35 % des montants éligibles
  • Cat. C : 40 % des montants éligibles

C6 - Chauffe-eau solaire

Chauffer son eau sanitaire gratuitement grâce au soleil permet de réduire plus que drastiquement sa facture. Grâce à des panneaux solaires thermiques, vous pouvez bénéficier de 60 % de vos besoins annuels en eau chaude sanitaire.

Quels travaux ?

La mise en oeuvre d’une installation de production d’eau chaude sanitaire au moyen de minimum 2 m² de surface optique de panneaux solaires thermiques, y compris dans les nouvelles constructions.

Afin de garantir la performance des équipements d’énergie renouvelables, les systèmes doivent être installés par un installateur certifié RESCERT, pour toutes les installations inférieures à 50 kWth.

Les capteurs doivent être en possession du label Solar Keymark Capteurs et le ballon d’eau chaude sanitaire installé doit être de classe énergétique A.

Quels montants ?
Jusqu’à 4 m² de surface optique.

  • Cat. A : 2500 €
  • Cat. B : 3000 €
  • Cat. C : 3500 €

Bonus de 200 €/m² de surface au-delà de 4 m².

Nouveauté !
En 2021, un nouveau bonus pour la sortie du mazout et du charbon est créé, pour les ménages et copropriétés en résidentiel :

  • Cat. A : 300 € si ancienne chaudière mazout ou 600 € si ancien poêle mazout ou charbon
  • Cat. B : 350 € si ancienne chaudière mazout ou 700 € si ancien poêle mazout ou charbon
  • Cat. C : 500 € si ancienne chaudière mazout ou 1000 € si ancien poêle mazout ou charbon.

C7 - Contrôle périodique

Le contrôle périodique PEB est obligatoire pour toutes les chaudières ou chauffe-eaux alimentés au gaz, tous les deux ans.
La nouvelle prime C8 concerne la réalisation du contrôle périodique PEB d’une chaudière au gaz et/ou d’un chauffe-eau au gaz. Elle est disponible uniquement pour les ménages en catégorie C. Le demandeur doit être la personne renseignée sur l’attestation de contrôle périodique (RIT).

Règles à respecter :

  • Le contrôle doit être réalisé par un technicien chaudière PEB agréé par Bruxelles Environnement pour le contrôle périodique des chaudières et chauffe-eaux.
  • Cette prime ne s’applique pas aux chaudières alimentant plus d’une unité d’habitation.

Quel montant ?
C : 100 € par contrôle, maximum deux attestations (modèle Bruxelles Environnement) par logement.